La vie d'un chien. Racontée avec une langue rare et précieuse, précise. Camus ne penche pas vers la sentimentalité, il décrit avec la volonté de comprendre, de placer l'animal à sa place, celle d'un être étranger qui est proche et lointain. La distance voulue par l'auteur n'empêche pas l'émotion, le lyrisme mais c'est comme par défaut, par l'effet même du point de vue adopté, de ce lieu où la dignité est égale.
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